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SYGA Studio en photos

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Chose promise, chose due! J'ai enfin pu prendre quelques photos de mon cocon de création et bien que cela paraisse petit, c'est amplement suffisant pour se lâcher ...musicalement parlant! Après une séance de branchement préliminaire (surtout les alimentations) et une première vérification que tout ce beau monde est bien alimenté (100% du 110V), je peux pousser un premier ouf. Le temps n'a pas eu raison des circuits et de la vitalités de ces petites bêtes mécaniques et électroniques. La deuxième phase promet d'être encore plus emballant : le cablage (audio et midi) qui promet d'être un petit challenge vu que je recherche surtout un max de flexibilité sans avoir à aller me mettre à 4 pattes derrière le rack chaque fois que je voudrais avoir un "set up" différent (surtout à 2h du mat ou lorsque la muse me susurre quelques arrangements rythmiques bien sentis). Bon trêve de blabla et vive le visuel! Vue d'ensemble - ProjectMix et Mac faisant tourner Cubase ...

SYGA Studio is up & running!

Aujourd'hui est un jour mémorable! Le home studio est monté et tout semble fonctionner. En fait, il a fallut passer par 4 étapes : arranger la petite salle (anciennement un bureau partagé), remonter la bibliothèque (IKEA), arranger l'ensemble de l'ameublement et finalement (le moment le plus jouissif), sortir les matos de leur boîtes et les placer dans leur configuration finale. Y a pas à dire... c'est mieux quand c'est monté! Il faut dire que certaines modules étaient dans leur carton depuis 3 ans maintenant et qu'elles se languissaient de montrer leur devanture dorée, prêtes à s'animer en réponse aux commandes musicales du clavier maître ou de l'ordi. Pour les avides de visuels, les photos suivront dans le prochain post. En attendant, je retourne me bourrer les oreilles des sons planants des modules "vintages" qui en redemandent!

L'envol d'une artiste

Comme ce blog est censé couvrir autre chose que mes tribulations d'home-studiste, je vais donc faire la promotion d'une artiste accomplie que je connais très bien et qui vient de se lancer officiellement dans les méandres du web. Je veux parler de Tony Hadassa bien sûr! Soeur cadette d'un des co-fondateurs de notre groupe de rap FAB à Madagascar, elle s'est déjà affirmée à travers les différents opus que nous avons réalisé durant les années 1995-1998. Les aptitudes vocales de Tony couvraient une vaste gamme de genres musicaux (Hip Hop, New Jack, Funk, R&B, Dance, Techno - oui, oui -, Tribal, Soul, Pop, etc.) mais son genre de prédilection reste le soul / R&B et plus particulièrement les ballades neo-soul. Le groupe FAB sera un des sujets qu'on abordera prochainement sur ce blogue et on reparlera de Tony dont les contributions vocales sur les différents morceaux du groupe et du label 2ToughBoyz ont certainement permis d'asseoir la notoriété du gro...

Home studio : statut pour 2008

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Le projet du home studio devrait se finaliser pour cette année (2008) après plus de 4 ans de gestation mais aussi pour des raisons de flouzes. Quoi qu'il en soit, depuis l'achat du clavier (Roland XP80) en 2001 jusqu'à aujourd'hui, le projet a évolué virtuellement dans ma tête pour arriver à une configuration d'une "mixerless DAW " (station de travail musicale audio-numérique digitale sans table de mixage externe - trad. libre). Il faut dire que l'évolution technologique aidant et surtout les ordis de plus en plus puissants ainsi que l'explosion des plug-ins VST ont permis de concrétiser ma vision d'un home studio pratique, peu encombrant mais de qualité et suffisamment puissant pour ce que je veux en faire (de la programmation rythmique à la composition jusqu'à la finalisation d'un projet musical en passant par la création sonore et le sampling sans limite. Depuis 2003, j'ai donc commencé à rassembler, petit à petit, l'arsenal...

Génèse - Partie 2

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De quoi était constitué un home studio à la fin des années 90 à Madagascar ? Tout d'abord, on était encore à 95% (et même 100%) en analogique en termes d'enregistrement et la composition musicale sur ordinateur (M.A.O) était à ses premiers balbutiements. On trouvait donc une bonne table de mixage analogique de 4 à 32 pistes, un magnétophone de 4 à 16 pistes , une boîte à rythme ou un set de batterie complet, quelques synthés analogiques et parfois un orgue ou un piano électrique, un rack d'effet avec 1 ou 2 modules d'effets et/ou de traitements de la dynamique, un magnétophone 2 piste pour le mastering et évidemment les micros et casques divers pour la prise vocale ou instrumentale en live! Évidemment, je me base sur mes souvenirs du studio de Tsiresy qui à l'époque (et à mon avis) comptait parmi les studios les mieux équipés à Madagascar. Toutefois, comme je n'y connaissais rien, mes premiers pas au sein de ce nouveau terrain de jeu se résumait à gribouiller...

Génèse - Partie 1

C'était à l'époque où la musique Rap était encore méconnue du grand public à Madagascar et que la production musicale du pays se résumait à une profusion de chansons locales qui avaient le caractéristique de "sonner" de la même manière quel que soit le genre (même sons, même mix, même support...) - normal d'ailleurs puisque les studios capablent d'assurer la production et l'enregistrement (sans oublier le fait que le matériels pro était la propriété d'une poignée de nantis) étaient rares. C'est à cette époque que quelques pionniers malgaches amateurs de la musique Rap ont commencé à se passer les vinyls des grands pionniers du rap US (Run DMC, Public Enemy, NWA, Boo-Ya-Tribe, Erik B n'Rakim, Ice T, etc.) et que presque toutes les fins de semaine, ces mêmes amateurs s'évertuaient à reproduire dans les boîtes de nuit de la capitale les chorégraphies des clips de rap visionnés de manière assidue chez l'un ou chez l'autre ! Je faisais p...

En guise d'intro...

De Madagascar, en passant par la France et pour finir à Montréal, au Canada, on peut dire que ma passion de faire de la musique et surtout de monter (un jour) mon petit home studio a fait son petit bonhomme de chemin. Comme Obélix, je suis tombé dedans étant petit, notamment grâce à un copain d'enfance qui m'a fait découvrir les premiers instruments de musique "pro" (si différent de mon premier clavier CASIO qui ressemblait vaguement au modèle SK1 ) et les principes de base de la création musicale. À l'époque, les claviers tels que la Korg M1 (le premier clavier pro sur lequel j'ai créer mes premiers grooves avec son séquenceur interne - une révolution à l'époque), la Roland D20 et la Yamaha DX21 régnaient en maître. Il faut dire que j'ai eu de la chance d'avoir toujours eu des potes qui étaient dans la musique et qui avaient surtout des bons matos (à l'époque) et grâce à qui j'ai pu développer ma passion de la musique et ma volonté d...